Thème national : L’inégalité
Le Basket Ball aux USA est-il porteur d’inégalités ?
Qu’est ce qui est mis en place pour les réduire ?
________________________________________
Le basket-ball fut créé en 1891 par James Naismith, professeur d’éducation physique dans l’état du Massachusetts (Etats-Unis). James Naismith à inventé le basket-ball pour intéresser les élèves les plus indisciplinés et respecter la célèbre devise “un esprit sain dans un corps sain” et pour leur faire faire du sport en hiver. Le premier match public se déroule 1892 entre les élèves et leurs enseignants. Le premier match féminin se déroule, quand à lui, l’année d’après en 1893. Cette activité se développe très vite aux Etats Unis avec la mise en place de différentes ligues professionnelles, au Canada puis dans le reste du monde (le premier match européen se dispute en 1993 à Paris). En 1949, la NBA (National Basketball Association) est créée et devient la ligue professionnelle la plus importante jusqu’à aujourd’hui. La professionnalisation augmente après les années 70 et ne se termine réellement que dans les années 90 avec l’apparition de ligues partout dans le monde. La WNBA (Women’s National Basketball Association), quand à elle, ne fut créée que 50 ans plus tard (en 1996). Cette professionnalisation va aussi devenir source d’inégalités.
I/ Les inégalités constatés dans le Basket Ball
Les inégalités salariales entre les individus (dans une même équipe, entre différentes équipes , entre les pays):
1.1 La présence nécessaire de l’argent dans le développement entraîne de inégalités de salaires.
Le développement et l’organisation de matchs et compétitions de basket aux USA dès les années 50 nécessite la mobilisation de ressources humaines, matérielles et financières. La pratique compétitive offre un spectacle dont l’organisation coûte de l’argent et dont la présentation au public permet de recueillir des recettes financières. De plus le sport moderne devient rapidement un acte de consommation qui entraîne des dépenses vestimentaires spécifiques, des achats d’articles de sport, des droits d’entrée pour les installations, des frais de transports …. Il est par conséquent tout à fait compréhensible que le développement du basket passe aussi par son développement économique avec de plus en plus d’argent. Dans cette logique économique, le joueur va prendre une place importante. En effet, plus un joueur est fort, efficace et spectaculaire, plus il attire de public. Il participe ainsi aux recettes par les entrées, mais aussi à la médiatisation de son équipe ce qui va intéresser des sponsors qui vont eux apporter de l’argent au club ou au joueur directement etc …. A partir de cette logique se créent des inégalités de salaire entre les joueurs selon leur notoriété.
Classement des 10 plus gros salaires (en millions de dollar) NBA en 2018-2019 :
- Stephen Curry (Warriors) 37,45 $
- Chris Paul (Rockets) 35,65 $
- LeBron James (Lakers) 35,65 $
- Russell Westbrook (Thunder) 35,35 $
- Blake Griffin (Pistons) 31,87 $
- Gordon Hayward (Celtics) 31,21 $
- Kyle Lowry (Raptors) 31,00 $
- Paul George (Thunder) 30,56 $
- Mike Conley (Grizzlies) 30,52 $
- James Harden (Rockets) 30,43 $
Aux états Unis, les inégalités salariales sont très fortes entre les joueurs d’une même équipe. Chez les Lakers LeBron James est le joueur le mieux payé avec 35 654 150 $ pour la saison 2018-2019. Le deuxième joueur le mieux payé, pour cette même saison, est Luol Deng avec 14 354 167 $. Les moins bien payés sont Jeffrey Caroll et Joël Berry avec 838 464 $. Nous sommes loin du principe d’égalité qui dit qu’à travail égal….salaire égal. Les horaires d’entraînement, les contraintes et obligations des joueurs sont très semblables au sein même d’une équipe mais la rémunération finale est extrêmement différente. Les écarts de salaires se justifient-ils par un écart de travail proportionnel ?
Les salaires des joueurs selon qu’ils appartiennent à une équipe ou une autres diffèrent aussi en fonction du budget global du club ou de la franchise aux USA. Ainsi, si l’on compare les salaires des 5 joueurs les mieux payés de l’équipe des golden states warriors, nous apercevons qu’ils sont tous supérieurs aux 5 joueurs les mieux payés de l’équipe des Lakers. Le budget global est de 151,043,744 $ pour l’équipe des Golden States Warriors contre 105 344 015 $ pour celle des Lakers.
Les écarts se constatent aussi entre les pays, en France le salaire net moyen d’un joueur de pro B est de 3 600 euros. En NBA, le salaire net moyen d’un joueur est de 4.58 millions de dollars par joueur. Quel est le joueur le mieux payé en France pour le comparer au USA ?
Le basket en se développant, pour être accessible et intéresser le plus grand nombre se trouve à produire des inégalités salariales entre les joueurs
Les femmes en NBA :
Le basket ball féminin débute au Smith college dans le Massachusetts en 1892 sous l’impulsion d’une professeure d’éducation physique qui adapte les règles pour les filles (pas le droit d’arracher le ballon par exemple). Après avoir rencontrer Naismith, cette professeure est convaincue de l’intérêt de se sport et contribue à le développer. Elle suscite beaucoup d’opposants qui dénoncent les effets néfastes de ce sport sur la moralité des jeunes filles et qui veulent l’interdire.
S’il naît quasiment en même temps que le basket masculin, le développement du basket féminin va se faire beaucoup plus lentement et produire une seconde inégalité entre les hommes et les femmes cette fois-ci.
Quelques comparatifs ….
| Basket masculin | Basket féminin |
| 1891 : apparition du basket 1910 : création du championnat NCAA, principale fédération de sport universitaire 1949 : création de la NBA qui accélère la professionnalisation 1936 : la basket masculin apparaît aux JO de berlin | 1892 : apparition du basket féminin 1982 : création du championnat NCAA féminin de basket 1996 : Création de la WNBA qui permet la professionnalisation du sport 1976 : le basket féminin devient sport olympique (après avoir été en sport de démonstration dès les JO de 1924, 1928, 1932…) |
Le basket féminin prend son essor aux États-Unis après l’adoption du Titre IX, qui interdit toute discrimination sur la base du sexe dans les programmes d’éducation soutenus par l’État. Ceci conduit à la constitution de nombreuses équipes universitaire et à la création d’un championnat NCAA féminin en 1982.
Le retard de développement du basket féminin s’explique principalement par le rôle et la place de la femme dans la société au 20eme siècle et par la domination masculine. L’engagement physique, la lutte pour la victoire, les matchs devant un public, la médiatisation … sont longtemps réservés aux hommes. Ce retard se manifeste dans tous les aspects du basket : la prise de responsabilité, la médiatisation et les retombées financières qui en découlent, les salaires ….Une ligue féminine de NBA existe – la WNBA (Women’s National Basketball Association) – est une ligue américaine professionnelle de basket-ball féminin créée en 1996 et détenue par la NBA où 12 équipe se disputent le titre de meilleur équipe de basketball féminine des Etats-Unis, cet ligue grandit d’années en années.
La WNBA:
Une ligue féminine professionnelle de basketball existe aux Etats-Unis, la WNBA (Women’s National Basketball Association). Elle a été créée en 1996 par la NBA et s’adresse à 12 équipe qui se disputent le titre de meilleure équipe de basketball féminine des Etats-Unis. Cette ligue grandit d’année en année.
La WNBA (Women´s National Basketball Association) a été créé la 24/04/1996 par David Stern. La première saison s’est jouée en 1997. Elle commence en Mai et finit à la fin de Septembre. En juillet a lieu le All-Star Game, et à la fin de Septembre commencent les Playoffs. En WNBA on compte 12 équipes divisés en 2 conférences. Conférence de l’ouest et conférence de l´est.
Et même au sein de la WNBA les inégalités sont là:
La joueuse Skylar Diggins-Smith dénonce la différence salariale entre les joueurs NBA et les joueuses de WNBA. Lors d’une interview pour WealthSimple.com Skylar Diggins ce compare au joueurs Harrison Barnes joueur des Mavericks de Dallas.
« Je suis la joueuse la mieux payée des Dallas Wings et mon salaire est à six chiffres et dans la tranche basse (115 000 dollars par an, NDLR). Harrison Barnes, qui a le plus gros salaire des Mavs, a gagné 24 millions de dollars la saison passée. Il est plus jeune que moi. Vous connaissez ses stats ? Est-ce qu’il a été All-Star ? L’année dernière, j’ai été dans le premier cinq WNBA. Et j’ai aussi été All-Star pour la troisième fois »
L’un des problèmes majeurs concerne la répartition des revenus liés aux droits télé en WNBA, différente de celle en vigueur en NBA. Les joueurs reçoivent 50% des revenus, contre 20% pour les joueuses.
« Avant même que l’on parle du salaire de base des joueuses, il faut régler cette incroyable histoire de pourcentage de revenus liés aux droits TV. Les gens disent que le basket féminin n’est pas un jeu assez intéressant, mais c’est juste pour court-circuiter la discussion. On ne touche rien non plus sur les ventes de maillots ! Les joueurs NBA touchent quelque chose. Mon maillot est l’un des cinq plus vendus depuis trois ou quatre ans en WNBA… »
Skylar Diggins
En 2018 le “viewership” (l’audience) de la WNBA était de 413 000 spectateurs par match. Néanmoins, si on le compare avec la NBA ce chiffre est ridicule. En NBA on avait 1 460 000 spectateurs par match sois 2,65 fois plus de spectateur. Mais au global le “viewership” augmente. En 2008 l’audience était de 248 000.

Nous pouvons aussi trouver des différences de salaires entre les joueurs de NBA et les joueuses de WNBA. CNBC dit que le salaire minimum de WNBA est juste égal à 20% du salaire minimum de NBA ! Comme le site blackenterprise.com indique que le salaire moyen de WNBA augmentera les années prochaines mais cela reste alarmant.
Les femmes coach:
Officiellement les femmes peuvent être coach d’une équipe de NBA, pourtant aucune d’entre elles n’occupe ce post.
L’histoire de Becky Hammon est très connue au Etats-Unis car elle la première femme à occuper un post en NBA : elle est l’assistante de Gregg Popovich à San Antonio depuis 2014, cela fait d’elle la première femme de l’histoire à avoir un poste en NBA. Rien de vraiment étonnant pourtant puisque Becky Hammon a une longue carrière de professionnelle en tant que joueuse derrière elle avec 16 saisons en WNBA, 6 sélections au All-Star Game, une quatrième place au classement des meilleures passeuses de la ligue et en 2011 elle est même élue dans le « Top 15 » (sélection des meilleures joueuses pour les quinze ans de la WNBA en 2011).
Beaucoup de femme sont plus légitimes à être coach que certains homme déjà en post en NBA
Tim Struby de SB Nation (site web d’information sportive):
«On ne peut pas avoir de belles femmes en NBA. Les gars essaient constamment de la draguer. La NBA est un environnement incroyablement sexiste. J’entends les joueurs parler de femmes. J’ai une fille et c’est parfois inquiétant. Mais ce n’est rien de nouveau. Cela n’a pas empiré au fil du temps. Dans notre société il y a des hommes inconfortables avec le fait de travailler sous les directives d’une femme.»
Tim Struby décrit là un univers purement sexiste. Mais bien que ce soit injuste, la réalité est bel et bien là.
_______________________________________________
II/ Le Basket est aussi porteur d’égalités
Le basketball au USA est un sport très populaire, la saison 2017-2018 NBA a établi différents records au niveau du public. Le record de spectateurs sur une saison a été battu, avec 22 124 559 billets écoulés, contre 21 997 412 la saison dernière, et c’est seulement dans les stades. Mais ce sport est-il porteur d’égalités ?
Les histoires de jeunes défavorisés devenus star de la NBA sont très courantes : un exemple flagrant, un vendeur de rue nigérian sans papiers en Grèce Giannis Antetokounmpo qui apprend à jouer en 2007 et devient dix ans plus tard l’un des meilleurs joueurs de la ligue. Les exemples comme celui-la sont très présent en NBA : Jimmy Butler a été contraint de partir de chez lui par sa mère à seulement 13 ans, il a erré de foyer en foyer, Marcus Smart à partir de ses dix ans, a enchaîné les petits vols pour aider sa famille…
Les Bourses :
Le gouvernement américain a mis en place la NCAA : La National Collegiate Athletic Association, créée en 1906 et où 1281 écoles, collèges et universités s’affrontent dans 25 disciplines sportives différentes. Jusque dans les années 80, l’association ne s’occupait que des compétitions masculines. À partir de 1982 toutefois, la NCAA se met à organiser dans chacune de ses divisions des compétitions et championnats nationaux d’athlétisme féminin. La plupart des joueurs de NBA actuel ont été repérés en NCAA.
Les meilleurs joueurs, sportivement et scolairement parlant, peuvent être éligible à une bourse universitaire sport-étude et donc pouvoir poursuivre vers des études qui sont, aux Etats-Unis, très cher selon les universités, entre 15 000 et 50 000 dollars / ans. Cet bourse est donc entre 20 000 et 50 000 euro. Ce qui permet aux jeunes défavorisé de poursuivre vers des études.
L’histoire de Ken Carter coach de Basket-Ball à la Richmond High School pour l’équipe des Oilers, illustre bien ce système de bourse :
En 1999 quand en entraînant les Richmond High School Oilers, il annula tous les matchs de son équipe qui était invaincue jusqu’alors et prolongea cette annulation plusieurs jours pour que 15 des membres de l’équipe remontent leurs niveaux scolaires. Cet événement fut connu en tant que lockout (en français verrouillage), et son action fut critiquée par l’école, les parents des joueurs, la communauté, et les commentateurs télévisés. Carter a maintenu le fait que ses athlètes devaient prendre leurs études plus au sérieux car un bon niveau académique leur donnerait accès à l’université et à d’autres possibilités dans la vie. L’opinion publique a par la suite changé. Il fut alors félicité pour sa détermination à encourager les priorités concernant l’avenir des membres de son équipe. Ces jeunes on donc put obtenir une bourse de sport étude dans les université (son histoire a été le sujet d’un film : « Coach Carter » sortit en 2005).
Egalité raciale:
La NBA est vite devenue le domaine de prédilection des communautés afro-américaines, on peut donc aussi constater d’autres inégalités sociales telles que l’origine des joueurs par exemple. Avec 78% de joueurs noirs dans la première ligue de basket américaine. En effet les personnes d’origines noires vont plus investir dans des universités de sport en raisons des coûts des autres facultés américaines, mais aussi en raison du nombre fort de bourses pour pouvoir monter l’échelle sociale. Un historien français, Nicolas Martin-Breteau, a fait des recherches sur la relation entre le sport et les afro-américains et celles-ci nous laissent à penser que les personnes d’origines noires ont investi le monde du sport pour palier à une “domination sociale”. Grâce à leurs victoire les personnes noires ont pu trouver un espace social et ont pu lutter pour une plus grande reconnaissance citoyenne. Le sociologue allemand Max Weber ajoute que de la pratique sportive offre aux populations vulnérables les moyens d’une reconquête symbolique de leur identité, un sens nouveau de leur dignité.
- Earl Lloyd est le premier joueur noir a avoir disputé un match en NBA
- Chuck Cooper premier joueur noir a avoir été selectioné en Draft
- Nat Cliffon est le premier joueur noir a avoir signé un contrat
Et le tout seulement en 1950
Il faut savoir que les noirs américains avaient leurs propres équipe comme par exemple la Négro Américain légion team . Dans les universités les noirs et les blancs aussi ne jouaient pas ensemble .
Les joueurs ont joué un rôle important dans l’évolution positive des droits des noirs américains mais les coachs aussi ont joué un rôle important comme par exemple le coach Averbach qui fut le premier coach blanc à recruter un joueur noir dans une équipe de NBA. Averbach fut un véritable pionnier de la lutte contre les inégalités dans le basketball. Il fut aussi le premier coach à aligner un cinq majeur (les cinq personnes qui commence un match de basket) constitué essentiellement de personnes noires.
Un exemple très concret : Michael Jordan joueur de légende qui fit évoluer le jeu et qui suscita beaucoup les médias sportifs engendra beaucoup de médiatisation aux Etats Unis et toute cette médiatisation fit évoluer l’ouverture d’esprit des fans qui les considéraient les grands joueurs noirs comme des stars ou des légendes du basket ball, les droits des noirs ont évolués positivement et leur statut social aussi.
On peut très clairement voir cette évolution du statut social au niveau de l’éducation. La proportion d’élèves noirs refusés en université est passée de plus de 90 % à 77,8% en 1968 et 24,7% en 1972 d’après la NAACP. Ce qui encore plus démonstrateur de ce changements de statut social est le nombre de noirs ayant fait des études supérieures : 84 000 en 1960 et 426 000 en 1972
Le basket-ball et la NBA ont joués un rôle majeur dans le changement des mentalités aux USA grâce à la très forte médiatisation de stars très influentes considérées aujourd’hui comme des légendes.
L’homophobie en NBA:
Le pivot des Boston Celtics Jason Collins, lors d’une interview pour Sports Illustrated le 29 avril 2013 déclare son homosexualité:
« Je suis un pivot de NBA de 34 ans. Je suis noir et je suis gay. »
Jason Collins devient alors le premier sportif en activité dans un sport majeur aux Etats-Unis à dévoiler publiquement son homosexualité.

Après cette annonce le joueur a été victime de nombreuses insultes et même de menaces de mort, mais aussi, et surtout, beaucoup de messages de soutien notamment de l’ex président Barack Obama et de sa femme Michelle Obama déclarant dans un tweet:
« Tellement fière de toi, Jason Collins ! C’est un énorme pas en avant pour notre pays. On est avec toi ! ».
Les insultes homophobes sont courantes en NBA que ce soit sur le parquet ou dans les vestiaires. Lorsqu’un joueur drafté s’apprête à intégrer la NBA, il est aujourd’hui obligé de participer à un programme pour l’aider à faire la transition entre la vie universitaire et celle d’adulte grassement payé. Ils assistent notamment à des conférences où d’anciens sportifs qui ont connu des problèmes liés à la consommation de drogues ou d’alcool viennent témoigner et les prévenir des dangers d’une vie dissolue, jusqu’à très récemment, le programme n’incluait pas la question de l’homophobie pourtant très présente chez les jeunes sportifs américains. Des sportif et ex sportif notamment Jason Collins font des conférence pour que les jeunes joueurs comprennent mieux le sujet.
Les personnes à capacités réduites en NBA:
La NWBA ou National Wheelchair Basketball Association est la ligue amèricaine de Basketball en fauteil roulant. La National Wheelchair Basketball Association (NWBA) se compose de 181 équipes de basket-ball en fauteuils roulants réparties en 22 conférences. Créée en 1949 par Tim Nugent, la NWBA regroupe des équipes masculines, féminines, universitaires et de jeunes aux États-Unis et au Canada. Cette ligue était révolutionnaire mais aussi très controversé car elle faisait jouer des personnes handicapées, que ce soit des garçons ou des filles (pour rappel la WNBA a été créée en 1996)
Cette ligue est soutenue par la NBA et l’entreprise Nike
En 2014, un élève Kevin Grow, du lycée de Bensalem High atteint de trisomie a été repéré par le Philadelphia Sixers après son exploit lors d’un match contre Neshaminy High en Pennsylvanie, dans le nord-ouest des Etats-Unis, son coach le fait entrer sur le terrain pour les deux dernières minutes de la rencontre. En un temps record, Kevin Grow marque quatorze points, dont trois paniers à trois points. Le jeune champion, atteint de trisomie 21, est ovationné par le public. La vidéo de sa performance a été publiée le 8 février sur Youtube. Elle a déjà été visionnée à plus de 670 000 reprises.
Le président des 6ers et l’équipe ont décidé de lui offrir un contrat d’honneur de deux jours, que le jeune homme a signé.
Neshaminy High
Ce contrat lui permettra de s’entraîner avec l’équipe et d’assister au prochain match et il a même eu l’honneur d’avoir un maillot a son nom et place dans les vestiaires.

Cet initiative a été soutenue par la NBA qui a encouragé les autres équipes a faire de même.
Special Olympics
_____________________________________________________
III/ Quelles initiatives pour tendre vers plus d’égalités
La NBA a souvent accompagner de grand mouvement sociaux. Sa première cause majeure a été de faire accepter des joueurs Afro-Américains en son sein, avec l’histoire de Earl Lloyd.
#LeanInTogether:
Plusieurs stars de NBA avec le soutien de cet dernière on créer le hashtag #LeanInTogether puis c’est dévelloper en tant que campagne avec des interventions, des vidéos … Ce hashtag défend l’égalité/équité entre hommes et femmes. Il fut créé le 3 mars 2015, est relayée par la NBA et WNBA. Mais aussi par de nombreuses entreprises puissantes telles qu’ESPN, Twitter, Yahoo, en faisant de fait un mouvement global. Le message se destine plutôt aux hommes, et a une portée universelle : il propose aux hommes les outils pour mieux partager, et de manière équitable, les responsabilités: au sein du foyer mais aussi au travail.
Ce mouvement est majoritairement soutenu par : Skylar Diggins, Sue Bird, Elena Delle Donne,Dwyane Wade, Draymond Green, Chris Bosh et Gordon Hayward.

« Je veux être un bon joueur mais surtout un bon père. Fière de faire ma part pour la femme de ma vie »
Ce mouvement est aussi très soutenue par Becky Hammon ou Stephen Pagliuca, propriétaire des Boston Celtics qui lors d’une interview a déclaré:
« Le sentiment général à travers la ligue, c’est que nous voulons être neutres au sexe, à l’orientation sexuelle ou à la race; simplement une méritocratie. »
NBA Cares:
La NBA Care est un programme mis en place par la NBA créer en 2001 dans le but d’aborder les question social importante. La NBA Care a construit plus de 1115 endroit ou des familles défavorisé peuvent vivre, ou encore des écoles.La NBA engage également plus de 18 millions de jeunes chaque année, inspirant le jeu et enseignant les valeurs du jeu. NBA Cares travaille avec des programmes reconnus à l’échelle internationale qui soutiennent l’éducation, le développement des jeunes et des familles et les causes liées à la santé, notamment : Thurgood Marshall College Fund, Special Olympics, YMCA des États-Unis, Boys & Girls Clubs of America, UNICEF, Make-A-Wish Foundation, Share Our Strength et GLSEN.

Logo de la « NBA Care »
La NBA Cares decerne aussi mensuellement le prix « Community Assist Award » pour l’engagement communautaire et le travail de bienfaisance. Le prix et aussi accompagné d’un subvention pouvant aller jusqu’a 25 000$.
La NBA Cares a le soutien économique de KIA motors qui est l’un des sponsor majeur de la NBA.
La NBA Care a notemment récompensé le Basketteur Lebron James pour la création d’une école gratuite pour jeune défavorisé. L’école s’appele « I Promise » et acceuille cet année 240 éleves et ce chiffre va augmenté d’année en année, au programme: plus d’heures de cours et une année scolaire plus longue que dans les autres écoles, les repas et les uniformes gratuits, des cours spécifiques pour les parents d’élèves qui souhaitent reprendre leurs études, mais par dessus tout : la garantie de voir ses études à l’Université d’Akron tous frais payés. Ce joueur assume aussi des idées politiques fortement marquées.
Grace a cet récompense Lebron James a toucher 10 000$ pour son association et son école.
________________________________________________________
Pour conclure
La NBA refléte les inégalités presente dans notre socièté mais elle a aussi jouée un rôle important dans le changement des mentalité et encore aujourd’hui elle influence grâce a la création et en soutenant des initiatives le changement et la réduction des inègalité de notre socièté, mais le chemin est encore long avant l’égalité et l’équité entre tous.
Merci de votre lecture;
Mael Alain, Axel Flood, Paul Riffe, Lukas Semerad élève de 1er au LP2I